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Chirurgie du poignet et de la main

Par réflexe de protection, les mains sont prioritairement exposées lors des traumatismes.
De ce fait, les fractures de poignet sont les plus fréquentes.

Chez GO, nous sommes spécialisés dans la traumatologie du poignet ainsi que des 27 autres os de la main.

Nous traitons également toutes les pathologies liées aux articulations usées (arthrosiques) grâce aux techniques les plus sophistiquées. Notre Chirurgien de la Main, le Dr Jan van Aaken, est également microchirurgien et effectue les sutures de nerfs, vaisseaux et libère les structures comprimées (tunnel carpien, doigt à ressaut, nerf cubital, etc.)

Fracture du poignet

Dans les formes les plus simples, les fractures du poignet sont traitées par immobilisation. Dans le cas d’une fracture du poignet plus complexe un traitement chirurgical par plaque et vis est indiqué. Le plus souvent, l’expression « fracture du poignet » désigne une fracture touchant l’extrémité inférieure (distale) du radius. Cette fracture peut également être associée à une fracture du cubitus ou une lésion ligamentaire.
La fracture du poignet est un traumatisme très fréquent qui peut toucher l’ensemble de la population, quel que soit l’âge. Elle peut être causée aussi bien par un accident domestique que par un accident de sport ou sur la voie publique. La fracture survient en général après une chute sur la main.
Chez les patients les plus jeunes, la fracture est souvent causée par un traumatisme violent (accident de ski, chute d’un endroit élevé). Chez les patients plus âgés, notamment chez les femmes touchées par l’ostéoporose, les os deviennent fragiles et peuvent se fracturer avec un traumatisme plus banal.

À la suite d’un choc ou d’une chute, le poignet peut apparaître gonflé et déformé, ou simplement douloureux. Si la douleur est le premier signe d’une fracture, il n’existe pas de relation directe entre la gravité d’une fracture et la douleur ressentie. Si le poignet a un aspect inhabituel (tordu ou enflé) après une chute ou un choc, on peut alors supposer qu’il existe une fracture. Pour confirmer le diagnostic, il est important de faire une radiographie. En effet, le diagnostic du poignet est essentiellement radiologique. Un scanner peut être demandé en cas de fracture complexe nécessitant des renseignements complémentaires.

Le pronostic est souvent bénin en cas de fracture simple. En cas de fractures complexes, le pronostic peut être plus difficile avec des douleurs et une perte de mobilité résiduelles.

Le traitement d’une fracture du poignet par immobilisation est proposé dans le cas des fractures non ou très peu déplacées. Une fracture du poignet déplacée est généralement traitée avec la pose d’une plaque et vis. L’objectif est de rechercher la méthode la moins agressive tout en permettant une récupération optimale de la fonction du poignet et de la main.

En cas de fracture déplacée ou instable du radius, une fixation de l’os peut être réalisée par mise en place d’une plaque anatomique spécialement adaptée à l’anatomie de cet os, par sa forme et par sa faible épaisseur. Les vis peuvent se verrouiller dans l’os et également dans la plaque. L’incision est réalisée sur la face antérieure ou postérieure du poignet, permettant ainsi d’accéder au radius. L’intervention se fait généralement dans le cadre d’une hospitalisation, l’anesthésie peut-être loco-régionale (uniquement le bras) ou totale.

Une immobilisation par attelle est généralement mise en place pour une durée de 3 à 6 semaines. Les doigts longs et le pouce sont « libres » et peuvent être utilisés pour les gestes de la vie courante. En général, la rééducation débute au terme de l’immobilisation. Les suites opératoires d’un traitement par chirurgie d’une fracture du poignet peuvent varier en fonction de la technique utilisée et de type de fracture.

Les complications faisant suite à un traitement chirurgical d’une fracture du poignet sont rares, mais possibles :
  • Une main gonflée, douloureuse avec raideur peut survenir en cas d’algodystrophie (CRPS). Son apparition est imprévisible et peut évoluer sur plusieurs mois. Des séquelles à type d’enraidissement et de douleurs sont alors possibles.
  • La fracture peut parfois se déplacer secondairement.
  • La rupture d’un tendon est possible, à la suite d’une fracture du radius, les tendons passant directement au contact de la fracture.
  • Le risque d’une non-consolidation est rare.
  • Les risques d’infection sont rares.
  • Chez certains sujets, la mobilité peut être difficile à récupérer et des douleurs peuvent persister.

RHIZARTHROSE

Arthrose de l’articulation de la base du pouce

Elle correspond à l’arthrose de la base du pouce et se manifeste par la destruction progressive des cartilages de l’articulation entre le trapèze et le premier métacarpien. Cette arthrose peut également toucher d’autres articulations autour du trapèze. Elle est très fréquente, touchant surtout la femme, et débute le plus souvent vers l’âge de 50 ans. Elle peut être très bien tolérée malgré l’importance des signes radiologiques et des déformations du pouce, ou devenir très gênante dans la vie quotidienne entraînant des douleurs, une limitation de la mobilité de la base du pouce et une diminution de la force de serrage de la main.

Le diagnostic se fait par rapport à la plainte du patient, l’examen clinique et des radiographies.

Le traitement, dans un premier temps, est médical. Il est basé avec des antalgiques, des médicaments anti-arthrosiques, une modification de la gestuelle et la mise en place d’une attelle de repos (orthèse). Cette orthèse est plus souvent portée la nuit de façon temporaire ou définitive.

La chirurgie n’est envisagée qu’après échec du traitement médical. Elle consiste à la mise en place d’une prothèse articulée fixée dans le métacarpe (tige) et le trapèze (cupule) afin d’éliminer la friction douloureuse dans cette articulation usée. L’intervention peut être réalisée sous anesthésie locorégionale ou générale, selon accord entre le patient et son anesthésiste. La chirurgie est pratiquée dans le cadre d’une hospitalisation courte (une nuit) pour une prise en charge optimale de l’antalgie post-opératoire.

Le pansement est changé régulièrement et une attelle est mise en place pendant 2-3 semaines selon évolution. Les fils sont enlevés après 2 semaines et un contrôle radiologique effectué. En cas de besoin, quelques séances d’ergothérapie sont prescrites.

Les prothèses articulaires sont fabriquées à partir de matériaux qui vont s’user avec le temps. Cette usure est plus ou moins rapide en fonction de l’activité du patient. Les prothèses peuvent se décoller de l’os avec le temps (descellement) ou se luxer. L’usure, le descellement et la luxation peuvent conduire à une reprise chirurgicale.

Problèmes fréquents

  • Fractures du poignet
  • Fractures du radius
  • Fracture de l’avant-bras
  • Fractures os de la main
  • Lésions ligamentaires
  • Arthrose du pouce
  • Arthrose des doigts
  • Maladie de Dupuytren
  • Tunnel carpien
  • Doigt à ressaut
  • Tendinite de De Quervain

Traitements chirurgicaux GO

  • Fixations de fractures
  • Arthroscopie du poignet
  • Arthroplastie par prothèse
  • Arthrodèses
  • Aponévrectomie
  • Sutures de tendons
  • Sutures de nerfs et artères
Dr Jan van Aaken Chirurgie du poignet et de la main

Chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur

Chirurgie du poignet
et de la main

Dr Jan van Aaken

Le Dr Jan van Aaken étudie la médecine à Berlin puis à Tübingen en Allemagne, et c'est finalement à Stuttgart qu'il obtient son diplôme de médecin en 1999. Un an plus tard, il reçoit son Doctorat à l’université d’Eberhard-Karl à Tübingen. Entre 1999 et 2006, il exerce comme médecin interne en formation de chirurgie orthopédique à l’Hôpital Cantonal de Fribourg et Bellinzone ainsi qu’aux HUG à Genève. En 2006, il obtient le titre de spécialiste FMH en chirurgie orthopédique et traumatologie de l’appareil locomoteur.Il devient alors Chef de Clinique et poursuit sa formation en chirurgie de la main aux HUG à Genève,...
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